Mercière au Mourillon, 53 ans, cherche des soirées osées
1 septembre 2026
Je tiens une petite mercerie et je ne pensais pas qu'on pouvait flirter en parlant de boutons et de fermetures éclair. Un correspondant d'ici m'a prouvé le contraire. Il m'a demandé conseil pour recoudre une chemise, puis s'il pouvait apporter la chemise, puis s'il fallait vraiment qu'il la porte. J'ai ri en rangeant mes bobines, et le soir même il m'a partagé un cliché du coucher de soleil sur la plage du Mourillon avec un message qui m'a fait rosir jusqu'aux oreilles. À 53 ans, j'ai envie de soirées qui dérapent gentiment, avec un partenaire capable de jouer sans jamais forcer. Si tu me fais rire avec un prétexte absurde, je saurai te répondre avec une aiguille bien affûtée.
Quand je suis connectéeMon dimanche, mon lundi, ainsi que les soirées de semaine une fois la mercerie fermée, vers dix-neuf heures.
Ce qui me plaîtUn apéritif face à la mer, des prétextes ridicules pour se revoir, et une complicité qui devient plus intime à chaque rendez-vous.
Ce que je ne veux pasJe refuse qu'on débarque pour me draguer à la mercerie, et je ne tolère aucune grossièreté dans les premiers échanges.