Traductrice de la Robertsau cherche des mots qui troublent
14 septembre 2026
Je traduis des romans de l'allemand depuis trente ans, et les mots sont ma passion. Un Strasbourgeois du site m'a soumis un jour une phrase en alsacien en me demandant de la traduire. C'était une déclaration charmante et un peu maladroite. J'ai répondu en allemand, il a répondu en anglais, et notre conversation est devenue un jeu de langues où chaque traduction était un peu plus osée que l'original. Je n'avais pas rougi comme ça depuis longtemps. J'ai cinquante-cinq ans, je vis à la Robertsau, veuve depuis cinq ans. Je cherche des mots qui troublent, un homme cultivé, drôle et délicat. Écris dans l'idiome qui te plaît ; la traduction, c'est mon affaire.
Quand je suis connectéeTrès libre en semaine, je travaille chez moi ; je préfère les débuts de soirée et les dimanches tranquilles.
Ce qui me plaîtDes échanges multilingues pleins de sous-entendus, une promenade au parc de Pourtalès, puis un dîner intime qui se prolonge doucement.
Ce que je ne veux pasJe ne réponds qu'aux hommes qui écrivent correctement ; l'orthographe n'est pas un détail, c'est une marque de respect.